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Pasquale PAOLI citoyen des lumieres : la Corse sous les SUNLIGHTS de la raison

Pasquale PAOLI citoyen des lumières : la Corse sous les SUNLIGHTS de la raison.

Année du bicentenaire de la mort du grand homme, 2007 verra la Corse célébrer la mémoire de celui qu’elle nomme affectueusement «U Babbu di a Patria»
Quand l’humaine grandeur touche au mythe universel, le vent épique de l’histoire souffle sur les tisons toujours ardents de la mémoire des grands idéaux. Merusaglia, Naples, Corti, Londres, Corti, Londres, Mérusaglia, autant de lieux qui balisent l’itinéraire spirituel d’un fils des lumières…

Des lumières sources
de progrès.
Sapere audè ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des lumières. Aufklärung chez les allemands, Enlightenment chez les anglais et les écossais, Illuminismo chez les italiens, les lumières embrasent l’Europe du 18e siècle et apportent leur éclairage humaniste à l’île de Corse par le biais de Pasquale Paoli, généralissime en chef de l’éphémère nation corse.
Les lumières sont déterminées par l’usage de la raison et par le fait pour un individu de penser de manière autonome. Elles se caractérisent par une distance avec la tradition et l’autorité, une haute estime de la liberté et par la capacité à trouver une solution rationnelle à toutes les questions. De nombreux penseurs des lumières témoignent de connaissances importantes dans de multiples domaines, en tant que mathématiciens, physiciens, politiques ou diplomates. L’examen par la raison tente de distinguer les «superstitions» de la religion et de les remplacer par une piété rationnelle. Une attitude propre à l’homme des lumières est la tolérance entre les communautés religieuses. Ce dernier se dit «déiste», il pense que Dieu a créé le monde parfait mais ensuite il n’y intervient plus. A cette époque se produit une foule de découvertes scientifiques. Le progrès dans la maîtrise de la nature fonde chez les lumières la foi dans le progrès. Ce dernier est accompagné par le libéralisme, qui en tant que théorie économique, réclame la liberté de l’industrie et du commerce. Sa devise est : «laissez faire, laissez passer». On définit les fondements philosophiques des droits de l’individu face à l’état et ses citoyens. En Angleterre d’importants textes de loi sont mis au point pour garantir ces libertés comme l’ «habeas Corpus» en 1679 ou la «déclaration des droits» en 1689. Les nouvelles formulations du droit naturel et des droits de l’homme débouchent sur des résultats notables.
Pour l’Organisation de l’Etat, la pensée des lumières a eu des effets radicaux : théorie du contrat, souveraineté du peuple, séparations des pouvoirs et exigence de la répartition démocratique du pouvoir.
La mise en place concrète a emprunté des chemins différents. En Angleterre s’est affirmée la monarchie constitutionnelle, tandis que sur le continent a surgi le «despotisme éclairé» incarné notamment par Frederic II de Prusse ou Catherine II de Russie et obéissant au principe «rien par le peuple, tout pour le peuple». En France, la révolution de 1789 tente de faire entrer dans les faits les nouvelles croyances. Montesquieu avec «l’esprit des lois», Rousseau et le «Contrat social» ou Voltaire qui veut «écraser l’infâme» sont les figures de proue intellectuelles françaises de ce renouveau. Sous la houlette de Diderot et d’Alembert l’encyclopédie est une des plus importantes armes publiques des lumières. De nombreux esprits remarquables de l’époque apportent leur contribution à cette œuvre monumentale dont la parution s’étalera de 1751 à 1780. Nul autant que Beaumarchais n’illustre pareillement ce souffle de renouveau lorsqu’il fait dire à l’insolent Figaro : «parce que vous êtes un grand seigneur, vous vous croyez un grand génie. Noblesse, fortune, un rang, des palais, tout cela vous rend si fier ! qu’avez-vous fait pour tant de biens ? Vous vous êtes donné la peine de naître»….. Le monde moderne est déjà en gestation.

Le roi du Panthéon corse
D’abord il y a l’épopée de Hugo Colonna, Comte issu d’une illustre famille romaine et traquant sans relâche le péril Maure, légataire à la postérité de la «Mauresque», figure de style hautement théatralisée du combat opposant les insulaires aux infidèles. La légende dorée d’Arigo Bel Messere, image de paix et de concorde, lui fait suite avec son issue tragique : E morto il comte Arigo Bel Messere e Corsica sarà male in peggio ! »
Porte étendard des grands seigneurs féodaux, Sinucello, dit Giudicie dell Rocca, traverse le 13e siècle en éclaboussant son temps de sa superbe et de sa farouche détermination face aux oppressions extérieures. Au siècle suivant, Sambucucciu d’Alando éveille l’île au parfum égalitaire avec l’avènement en deça des monts de la «Terra di Commune», rêve pieux et idéalisé pour les Giovannali, petits frères des pauvres et des démunis, réduits au silence par l’inquisitoriale autorité pontificale. Puis survient Vincintello d’Istria et ses songes de grandeur à la sauce Aragonaise. Le 16e siècle sera celui de Sampiero Corso, magnifique condottieri tombé sous le glaive de traitre Vittolo. Du haut de ce millénaire d’histoire toutes ces figures tutélaires contemplent l’évolution d’une île à la destinée tourmentée. Icones de la Corsitude et symboles de l’élaboration d’une identité, aucune n’a cependant l’éclat ni l’autorité naturelle de celle de Pasquale Paoli, «U Babbu di a Patria».

Un dessein, une constitution,
un projet pour la Corse
“Quelque chose qu’on ait dit de lui, il n’est pas possible que ce chef n’eut de grandes qualités. Etablir un gouvernement régulier chez un peuple qui n’en voulait point, réunir sous les mêmes lois des hommes divisés et indisciplinés, former à la fois des troupes régulières et instituer une espèce d’université qui pouvait adoucir les mœurs, établir les tribunaux de justice, mettre un frein à la fureur des assassinats et des meurtres, policer la barbarie, se faire aimer en se faisant obéir, tout cela n’était pas assurément d’un homme ordinaire…”
L’éloge dithyrambique et s’appuyant sur des faits concrets vient de Voltaire, homme des lumières, combattant du progrès et citoyen de la liberté.
Né à Stretta, un hameau de Merusaglia en 1725, mort à Londres en 1807 et enterré à Westminster avant le rapatriement de ses cendres en 1889, Pasquale Paoli a vécu trente deux ans sur le sol natal, seize années de formation en Italie et trente quatre années dans l’Angleterre bouillonnante d’idées novatrices de l’époque. Celui qui aura lutté pour un idéal d’indépendance, de progrès, de justice, d’égalité et de tolérance pour sa mère patrie aura puisé dans le contexte régénérateur du 18e siècle des lumières, le socle et la matrice de ses éphémères mais éternelles réalisations.
«Il est en Europe un pays capable de législation, c’est l’Île de Corse. La valeur et la constance avec laquelle ce brave peuple a su recouvrer et défendre sa liberté mériteraient bien que quelque homme sage lui apprit à la conserver. J’ai quelque pressentiment qu’un jour cette petite île étonnera l’Europe». A travers Rousseau, c’est l’Europe des philosophes, des progressistes et des humanistes qui se lève d’un même élan pour applaudir cette terre de corse à l’exemplarité universelle. Tel est le grand mérite et la gageure réussie de Pasquale Paoli, avoir su concilier le particularisme particulier d’une insularité au caractère si farouche et si trempé avec des valeurs universelles porteuses des espoirs des tous les peuples de la terre. La Corse, laboratoire des idées d’avant gaerde et reflet du génie d’une époque, tel pouvait être le résumé ou l’intitulé d’une courte parenthèse dans une chronologie multiséculaire dont on mesure aujourd’hui mieux la portée. Quand Paoli arrive au pouvoir, le désordre et l’anarchie règnent en Corse et une tâche immense l’attend. Patiemment mais
fermement «U Babbu di a Patria» (titre qui lui sera décerné en 1794) va organiser l’île, en faire un état doté d’une constitution avec son armée, sa justice, son administration et sa monnaie. Parallèlement à l’œuvre
politique Paoli essaye de promouvoir l’instruction en ouvrant de nombreuses écoles et en créant à Corti, une université. Il encourage l’économie à travers l’agriculture, l’industrie et le commerce extérieur. La Corse devient sous son autorité, une République qui inspirera de nombreux pays dont les futurs Etats-Unis d’Amérique.
En novembre 1755 était
rédigée la Constitution de la Corse. L’ïle gardait le titre de royaume mais le souverain demeurait le peuple. Il élit au suffrage universel des députés qui, à leur tour élisent les membres de la consulta. Réunie tous les ans, celle-ci exercait le pouvoir législatif et elisait à son tour un conseil suprême. Ce dernier choisissait en son sein le général de la nation qui commandait l’armée et représentait la nation à l’étranger. La commune était administrée par un podestat (maire) assisté de deux «pères du commun» élus au suffrage universel. Pour les affaires de faible importance ces derniers rendaient la justice, au delà, il y avait un juge de paix dans chaque pieve et en ce qui concerne les affaires criminelles ou politiques, elles étaient jugées par une cour, la «Rota». Cette justice acquit une réputation de sévérité mais aussi d’impartialité et sera appelée par les insulaires «ghjustizia paolina», terme qui inspirera crainte et respect.

Toute l’Europe est Corse.
Devant ce tour de force impensable au départ, Voltaire, encore lui, peut s’exclamer avec stupéfaction «toute l’Europe est Corse» La légende de celui que l’on a surnommé le Washington Corse est en route. En publiant «An account of Corsica» en 1768, Boswell, le célèbre mémorialiste Ecossais, donne aux corses une stature de chantres de la liberté et fait de Paoli un héros antique défenseur de tous les droits bafoués.
Homme d’ouverture et de tolérance, citoyen des lumières et du monde, Paoli a su puiser à toutes les sources de progrès. Franc maçon lui-même, il n’a cessé d’évoluer durant toute sa vie au contact de la maçonnerie européenne.
Cela pourrait expliquer les liens tissés avec Benjamin Franklin, Georges Washington et Thomas Jefferson, américains dans l’âme, mais sont tous frères de la grande communauté humaniste de progrès. De nombreuses villes Américaines se nomment aujourd’hui Paoli city, dans l’Indiana, la Pennsylvanie, le Colorado.
Le mot de la fin revient aux colons américains qui, dès 1765, montent au combat lors de la bataille de Valley Forge avec comme cri de ralliement «Insurgents, remember Paoli». En nos temps de retour aux fanatismes de toutes sortes, il serait bon que l’histoire aussi s’en souvienne !
François Poli

Corsica Mare Osservazione

Corsica Mare Osservazione

Créée en 2003, cette association regroupe trois passionnés, Thierry Cervetti, Pierre-Henri et Martine Weber, réunis autour d’une passion commune : les cétacés. Rencontre…pas comme les autres.
On a coutume de penser que les baleines, cachalots et autres orques, qui ont baigné, avec la célèbre Moby Dick ou les nombreux reportages, notre imaginaire d’enfant. C’est, pourtant, une idée préconçue de penser que ces mammifères ne vivent dans les océans ou les mers nordiques.
En Méditerranée, on les recense par milliers, en y ajoutant, les dauphins, dont chacun d’entre nous, aura, un jour, apprécié les «galipettes», non loin des rivages de la Corse.

Une passion commune
Il est vrai que, se réfugiant sur les hauteurs, le Corse a souvent abandonné le littoral à ses différents envahisseurs. Et, plus que jamais, l’île, justifie son surnom de «montagne dans la mer».
Pourtant, pêcheurs et passionnés du monde marin, se comptent, aujourd’hui encore, par centaines.
Parmi eux, une association est née il y quatre ans :
Corsica Mare Osservazione.
Elle regroupe trois passionnés qui, sillonnent le littoral insulaire afin d’étudier le comportement des cétacés présents au large de nos côtes. Mais leur but principal reste de faire découvrir le milieu marin, ses espèces, les voir, les protéger, étudier leur manière de vivre. En bref, faire partager leur passion. Mais rien ne prédisposait à ce que Thierry Cervetti, employé à la DDE, Pierre-Henri Weber, chef d’entreprise, et son épouse Martine ne soient, un jour, attirés par les cétacés.

L’élément déclencheur,
la rencontre d’un cachalot
Cette belle aventure débute un jour de 2003. Thierry Cervetti, parti en mer vers les Calanches de Piana, effectuer des prélèvements d’eau dans le cadre de son activité

professionnelle (travail sur la qualité des eaux littorales), tombe nez à nez avec un…cachalot.
Surpris, il sollicite la RIMMO (réserve internationale marine de la méditerranée occidentale), à l’origine de la création, en 1999, de PELAGOS, sanctuaire pour les mammifères marins en méditerranée (voir par ailleurs).
La passion des cétacés est née. Thierry Cervetti décide, alors, de créer l’association Corsica Mare Osservazione. Il remporte un concours photo, et effectue un travail assidu, photographique et d’études sur les cétacés présents au large de nos côtes : baleines, cachalots et dauphins.
En 2005, Pierre-Henri Weber et son épouse Martine, rejoignent la structure.
«Rien ne nous réunissait explique Pierre-Henri Weber, sinon cette passion commune pour les cétacés. Elle a tout déclenché.»
C’est la rencontre d’une baleine, alors qu’il était parti pêcher le thon, qui rapproche Pierre-Henri Weber de Thierry Cervetti, les deux hommes ayant connu un
parcours similaire.

Une grande
complémentarité
Martine Weber, quant à elle, est rentrée plus tard dans l’association.
Les trois membres sont,aujourd’hui complémentaires.
Thierry Cervetti s’occupe des photographies en mer (superbes), dont certaines vont jusqu’à susciter des convoitises et de l’animation en milieu scolaire.
Martine Weber est animatrice lors des interventions extérieures.
Pierre-Henri Weber, effectue, pour sa part, le travail administratif ainsi que de la photographie.

«Notre but, explique t-il, c’est de partager cette passion mais de sensibiliser l’opinion publique, c’est-à-dire adultes et enfants, sur ces mammifères marins, leur mode vie, de reproduction, la façon de les approcher, de les observer, de les étudier, etc…C’est un travail de longue haleine mais nous parvenons à obtenir des résultats intéressants puisque cette campagne de sensibilisation porte, semble t-il, ses fruits.»
Les trois membres de Corsica Mare Osservazione consacrent chacun de nombreuses heures par semaine, à cette activité, qui rappelons-le, est entièrement bénévoles.

Animations en milieu
scolaire et sortis en mer
Cependant, les idées ne manquent pas. Dernière en date, la création, en 2006, d’un programme d’initiation, d’observation et d’identification des cétacés en Corse, pour des élèves de CM2. Ce programme est réalisé en partenariat avec l’Office d’Environnement de La Corse et avec l’Education Nationale.
«Les élèves sont très réceptifs» poursuit Pierre-Henri Weber, on leur apprend à reconnaître les mammifères, comment les protéger et respecter leur environnement. Ils sont émerveillés et cela n’a pas de prix !»
Thierry et Martine, chargés de l’animation, interviennent deux _ journées par classe et par session.
«On a eu trois classes l’an dernier mais la demande est très forte puisque le chiffre a doublé pour cette année.»
Parallèlement, et toujours de manière bénévole, l’association s’implique aux côtés du monde scientifique.

L’opération Delphis
Elle participe, en effet, chaque année, à l’opération DELPHIS, organisée par la RIMMO. Cette opération consiste, au cours d’une journée, à recenser, sur des zones bien définies, tous les cétacés présents.
Prélèvement d’eau pour analyses, températures, prélèvements de planctons, mesures des courants marins, fiches d’observation, les résultats font, ensuite, l’objet, après d’importantes études scientifiques, d’un rapport annuel, présenté, en novembre, à Marinland.
Un rapport présenté sous la forme d’un document de nombreuses pages illustré par des photos. A noter que Thierry Cervetti a remporté le concours pour la Une en 2003 et 2005. Preuve, si besoin est, de la qualité des photos réalisées.
Corsica Mare effectue un travail de recensement auxquels de nombreux bénévoles viennent participer. «C’est aussi une manière de les sensibiliser» reprend Pierre-Henri Weber.
Ajoutons, enfin, le récent partenariat avec «La Nave Va». «Ils mettent leurs navires à notre disposition, nous emmenons des curieux mais aussi des scientifiques ou des officiels.»
Quatre ans après sa création, l’association se porte bien. Un Site Internet est en cours de création et, dit-on, ses membres ont, d’autres projets sous le coude.
Ph.P.

Veru le joyau du Celavu

Veru, le joyau du Celavu

Nous sommes sur la RN 193 qui conduit jusqu’à Bastia. A une vingtaine de kilomètres d’Ajaccio, à la frontière entre la Pieve di u Celavu et celle de la Gravona, une bifurcation sur la gauche, mène au col de Tartavellu à 450 m d’altitude et rejoint, un peu plus loin le canton du Cruzzini au terme d’un parcours sous une végétation dense cernée de magnifiques reliefs ciselés.
C’est ici, à quelques kilomètres de la RN 193, que se situe le village de Veru. Un village de 2340 kilomètres carrés, qui compte, environ 356 habitants durant l’hiver et un peu plus durant la saison estivale.

Légende et origine
L’ancien village de Veru, «u paese anticu» comme le nomment les actuels habitants se trouvait, jadis, bien en contrebas. Mais il fut, à l’époque des invasions, en plein cœur du passages des Maures. L’ancien village fut entièrement détruit et ses habitants massacrés. Selon la tradition orale, un homme réussit à s’enfuir et à se réfugier plus haut, sur le chemin du col de Tartavellu, dans une grotte près de laquelle jaillit une source. Un matin, s’apercevant qu’il n’était pas seul, il se cacha et découvrit son frère qui avait lui aussi échappé au massacre. Ensemble, ils décidèrent de fonder, le nouveau village. C’est autour de lieu-dit
«u paesi», où l’eau de source coule encore, que le village actuel s’est développé. On peut, sans doute, considérer que Veru fut habité depuis la préhistoire car on y retrouve de nombreux abris sous roche.

De la ghjesa San Ghjuvanni au Seigneur Rinucciu de Leca
Veru constitua, plus tard, le village le plus important de la pievi di U Celavu (deux hectares de surface). Le village abrita deux églises. La première fut rebâtie vers la fin du XI siècle, l’église San Ghjuvanni. Une église romane, située près au pied de la montagne, près du fleuve l’Arbaghju, dont les vestiges ont été découverts en 1968. Une légende raconte que si l’on piochait à l’aube du 24 juin sur les vestiges de l’église San Ghuvanni, on pouvait récolter des monnaies d’argent. San Ghjuvanni était une église baptismale mais également le centre administratif religieux et judiciaire de la vallé, sous la présidence du piuvanu, le curé piévan au pouvoir très important.
Vers la fin du XVe siècle, la forêt domaniale de Veru appartenait au Seigneur Rinnucciu de Leca mais en 1504 elle lui fut confisquée sur ordre de la banque de Saint-Georges.
L’Eglise San Ghjuvanbattista, située dans le village, fut édifiée, quant à elle, en 1580. Elle abrite une sculpture de bois en date du XVIIe siècle et représentant le baptême du Christ. Elle abrite, également, une statue de la Vierge Marie.
Le village de Veru est placé sous la protection de deux Saint patrons :
San Ghjuvanbattista fêté le 24 juin
(Saint-Jean d’été) et San Dumenicu fêté le 8 août.

Activités économiques d’hier d’aujourd’hui
La commune possède l’immense forêt de pins qui surplombe le village. Jadis, et dans le cadre d’une économie de subsistance, l’exploitation traditionnelle de la forêt et du bois a généré des activités diverses au fil de l’histoire de la vallée. Des activités telles que le four à poix, le charbon de bois, les billots, les fagots, le bois gras, les traverses en châtaigniers ainsi que les bardeaux et souches de bruyère pour la fabrication des pipes.
L’agriculture y était également implantée avec le blé, l’orge, l’huile, la farine, le miel, la châtaigneraie et aussi la culture du lin.
L’élevage, enfin, constituait la grande partie d’une économie agro-pastorale: Chèvres, porcs, brebis et vaches. L’un des lieux du villages, «U pianu di a tribbbiatoghja» évoque une aire naturelle de battage du blé (l’aghja) où l’on battait les céréales à l’aide d’un cylindre de pierre (u tribbiu qui a donné son nom à la Tribbiera, chant de travail).
Aujourd’hui, certaines de ces activités ont pu perdurer comme l’élevage ou la production de miel mais dans l’ensemble, c’est une autre économie qui s’est développée dans la vallée.
Sur le plan sportif, un site de parapente existe au col de Tartavello et deux autres en escalade et en canyoning mais plus loin vers Bucugnà et la Richjusa.
D’un point de vue économique, le parc animalier « A Cuppulata », considéré comme l’un des tout premiers centres d’élevage et de protection des tortues en Europe, reste très important. Il dispose de 1500 tortues réparties en 120 espèces différentes.
Enfin, le parc aventure de Veru est une pure merveille avec ses 60 jeux répartis en 7 parcours différents.
Mais Veru peut être apprécié par sa situation géographique, sa forêt de pins surplombant le village ou le fleuve raviront les amoureux de la nature.
Et, sur le plan culturel, les passionnés seront également servis avec deux associations :
-«Scup’arti» qui organise des soirées à thème (China, concert de jazz, danse, concours de boules).
-«L’acciarinu», qui met en place, chaque année depuis dix ans «la nuit de Contes», manifestation incontournable de la vallée (voir par ailleurs).

Bien sûr et malgré la beauté de ses paysages, Veru n’a pas échappé à l’exode rural. Le village, comme tant d’autres en Corse, s’est vidé peu à peu. Mais avec l’attrait de la population pour la nature, un retour vers l’intérieur s’est amorcé depuis quelques années. Aujourd’hui, le village dispose d’une école où trois instituteurs enseignent à une cinquantaine d’enfants. Ainsi, de nombreuses familles peuvent s’installer et vivre au village. Veru revit mais doit se développer sans perdre son caractère identitaire.
Philippe Peraut

Reportage effectué en étroite collaboration avec Tony Fogacci, originaire de Veru et docteur en antropologie à l’Université de Corse

MERCI a TOI GFCA SOCIOS GFCOA

MERCI à TOI GFCA SOCIOS GFCOA

Ce refrain encré dans la mémoire collective Ajaccienne de l’hymne crée a la gloire du GAZELEC,au lendemain du SACRE DE VERSAILLES premier titre de champion de france amateur du GFC AJACCIEN ( 1962 premier titre national pour le football corse) est symbolique de ce que des supporters fidèles veulent entreprendre afin de remercier leur club de toujours: un club socios( le 2eme de france,Toulon l’ayant déjà crée). En effet au regard des difficultés qu’à traversé le club ces dernières années (interdiction d’accéder, rétrogradations administratives ou sportives,perte du leadership sportif sur la ville,baisse des subventions publiques) au vu du niveau sportif du club seul un élan populaire peut contribuer à le redynamiser (à l image des sponsors entreprises heureusement restes fidèles), à travers ce CLUB SOCIOS GFCOA , c’est un appel lancé au peuple ROUGE ET BLEU d’ici et d’ailleurs a se rassembler,pour en quelques sorte rendre au club toutes les joies qu’il a su lui donner au des Cinquante ans passés ! ces personnes qui ne peuvent plus être au stade pour de multiples raisons (professionnelles, age, santé,horaires des rencontres, éloignement, ou même niveau sportif inintéressant) mais dont le coeur bat toujours du cote du stade ANGE CASANOVA.Les fonds recoltés, dans la transparence, aideront le club pour ses structures terrains équipement jeunes et pourquoi pas l’acquisition d’un joueur supplémentaire. Le socio aura sa carte nominative numérotée, une écharpe(propre au socio), une priorité pour la coupe de france ou les évènements organisés par le club, et élira son représentant au sein du comité directeur du club.Le club socio a déjà son comité de soutien « drive » par Sebastien Pietri d’OM TV,et MIKA PAGIS d’autres tels que P Cangioni ,V SINET ,FODE Mansare, Cyril Makanaky, Y. Cavalli, H. SMIDJANI, KANYAN, AUSSU, DRAWILO, Y. CAHUZAC… vont vite les rejoindre, reste une soirée de lancement à fixer début aout au stade A. Casanova un tournoi amical mettant au prises des anciennes gloires du gfca, arbitrés par la génération soixante,animée par Felix Bonardi célèbre reporter de RADIO NOSTALGIE (pourquoi pas en compagnie de Lulu Pietri ou F. PAOLI de studio 20 retraite a VICO). Plantons le décors idéal de cette soirée, les supporters Cote Route F Gianelli ,accompagne de G. landi, L Giacobinelli dit ZIMAKO, M&D Susini le canon à carbure, la sirène… derrière les but à l’unisson PARTIGHJANI & COMPANEROS chantant derrière JOJO ZAMBERNARDI et sa FANFARE,TATI ANGELE distribuant ses beignets au Bruccio, dans le tournant les MAGANA de FELIX BERTI, l’entrée des équipes sur le terrain avec a leur tête en porte drapeaux Jacky dit LE ROUGE , et le diable emblème du club porte par Guy Fenocchi, le ballon du match offert par la forge Cortichiato J. / Battestini R. Après une commémoration des moments plus lointains : buts de charly Taverni, les facéties de MEHOURI, la technique fine et puissante d’ANGEOT ALFONSI, le PHENOMENE MARC CASE DIT KANYAN, la defense a L’USU BERTOLUCCI, PARRIGGI, KERVELLA, DELLASANTINA, RISTERUCCI, les entraînements de l’homme de fer PIERRE CAHUZAC, avec la fameuse ascension des GRADINS derrière les buts… Place aux matches ou se mélangerons les générations et des ALL stars AJACCIENNES, quelques clichés vous reviendront aisément : le But en lob d ‘Antoine Rossini contre mulhouse donnant au club le point du bonus,les entrées en jeu fracassantes de Laurent Muselli dit le Robot,Casimiri cavalli collina alimentant la future star Camerounienne Cyril MAKANAKY découvert par le duo APPIETTO/MANCINI, les « BATIS » Gentili,Le coup de tête victorieux de JL CUCCHI contre le Toulon DE R COURBIS, l’épisode rocambolesque P. Brigato/R NOGUES, l’éclosion des Louis MARCIALIS, ZEZE NATIVI S Lobe, poussin Meslin, Fode Mansare, I BANGOURA, MIKA PAGIS, la tradition des joueur bastiais Graziani, Guidicelli, Santucci, Ferri, Pastinelli, Olmeta, di fraya Critofari Beneforti.. les étrangers A Tall, LARRE, E. Son, SMIDJANI, YAMBO ETSHELE, Fabio BARROS, et naturellement tous ses ajacciens qui formeront les équipes C Alessandri,T martinetti, F paoli P lapina, J GUISEPACCI A Rossini,B Armani, P Grisgelli, S BARRIENTOS,,J Carletti, T Moretti, C Cahuzac, Kader Aissat, Boualem, P Ferri Pisani, J casili, J remitti, L. Muselli, S gobert, T pelletier, L Marcialis, Z nativi, M Casimiri, C Versini, C Sialelli, L Locandro, F Ciccolini, A Linza, J.M. Cavalli, A Pirredu, E. Farina, L Ciabrini, JL Plaisent, A Guthman, P Brigato, P Faeda, C Bruni, M Fontana, Lucioni, PA Raymond , les freres Jacotey, A Collina BATI GENTILI le vieux, le jeune, S Gori, Leandri, A Maget, A Battesti, D. Compas, O Pantaloni,Y. Zambernardi, JL Lucciani, P. Leonetti que d’émotions, que de bonnes raisons d’ être presents,Que de bonnes raisons d’adhérer au CLUB SOCIOS DU GFCOA, pour que le GAZ retrouve la place qui est la sienne dans le Football français, qu’on puisse parler D’ AVENIR EN ROUGE ET BLEU

Président : Carta Thomas
Vice président : Antoine Vitali
Trésorier : Rossi François
Trés. adjoint : Mancini Dominique
Secrétaire Général : Filippi Yves
Secrétaire adjoint : Rochetti Patrice
Président d’honneur : Giacomoni Paul
Siège social : Buffet de la Gare / gare SNCF – 20000 Ajaccio
Rens. 06 20 66 67 06

Coti-Chiavari : Famous Beach, Famous place tra mare e monte

Coti-Chiavari : Famous Beach, Famous place tra mare e monte

A une vingtaine de kilomètres d’Ajaccio, sur la rive Sud, une bifurcation monte vers l’intérieur. Sur le littoral, les somptueux rivages rivalisent de beauté avec leurs sites remarquables (parfois convoités). A une dizaine de kilomètres de là, le paysage est tout autre. Les maisons anciennes et les terrains avoisinant sont autant de vestiges d’une société agro-pastorale. Nous sommes à Coti-Chjavari, un village niché sur les hauteurs de la Castagna.

Genèse
La genèse de Coti Chjavari remonte à la période génoise en Corse. Quand, en effet, la République de Gênes fut souveraine dans l’île, l’ensemble des terres sans propriétaires furent incorporées au domaine de l’Etat sous le nom de Beni dell’Eccelentissima Camera.
Dans la région dite de la Costa, près d’Ajaccio, existait une vaste étendue connue sous le nom de Cotese. Son village principal, Coti fut détruit vers la fin du XVIe siècle (1573) mais les terres conservèrent la nomination de Cotese ou domaine de Coti. Après s’être installé dans l’île, le gouvernement de Gênes voulut mettre en valeur l’immense étendue en contrebas. Une colonie partie de Chiavari (ville de la Riviera di Levante de Gênes) et donna son nom au domaine de Chiavari.

Du XIXe à nos jours
L’actuel village fut rebâti sur les vestiges de l’ancien, au milieu du XIXe siècle (1852). Comme beaucoup de villages de Corse, et bien qu’il fut proche de la mer, les habitants pratiquaient l’agro-pastoralisme. Les vastes étendues, aujourd’hui prisent d’assaut par les promoteurs immobiliers, témoignent comme autant de vestiges d’un passé pas si lointain.
Au village, l’architecture des maisons contraste singulièrement avec les somptueuses villas dressées un peu partout,en contrebas. Avec l’exode rural, la plupart des habitants ont quitté le village pour s’installer à Ajaccio ou dans les communes avoisinantes. Soulignons que la commune de Coti-Chjavari s’étend sur une superficie de hectares. Quant aux anciens domaines de Coti et de Chiavari, ils sont devenus propriété des communes de Quasquara et de Frassetto le 1er mai 1830.

Une situation géographique exceptionnelle
Aujourd’hui, Coti abrite 500 âmes durant la période hivernale, un chiffre qui peut quasiment se doubler l’été.
Si de nombreuses constructions ont vu le jour aux alentours du village et même plus loin sur la commune, certaines propriétés ont franchi les décennies sans encombres mais avec une plus-value énorme et des contraintes imposées par les services de l’équipement (DDE) ainsi que le PLU (Plan Local d’Urbanisme).
La situation géographique (exceptionnelle) du village et de la commune dans son ensemble est tout simplement magnifique. Avant de bifurquer sur la gauche, le visiteur passera Acqua Doria, le magnifique port de Portigliolu (comme son nom l’indique) avant d’emprunter une route, certes, sinueuse, mais ornée d’un paysage magnifique où il fera la découverte de la baie de Cupabbia et du golfe du Valinco, avant de rejoindre Propriano après tout de même une bonne heure de route. Entre-temps, il aura pu apercevoir les «sentinelles» de Capu di Muru et de la Castagna.

Montagne et…Littoral
Coti-Chjavari, divine osmose entre littoral majestueux et imprenable, et montagne sauvage et abrupte, cultive tout cela. Son merveilleux littoral est pris d’assaut durant la période estivale, notamment la plage de la Castagna avec ses forêts de pins (idéale pour la fraîcheur et la…pétanque). Ce sont également les paillottes surtout « A Pineta » où les somptueux décors de bois et le confort cosi de sa plage amménagée ne sont pas sans exotisme. Le restaurant “ Chez Emile” et les soirées d’A Pineta drivées par Yoan Carta et Jean Pierre Marcelesi font aujourd’hui référence. Un peu plus loin vers Acqua Doria, se dresse la «célèbre» paillotte «chez Francis», prise d’assaut par les touristes, pour, huit ans après, sa «côte» médiatique, et appréciée pour la qualité de ses poissons et crustacés frais par la population locale, à ses côtés Le Corsaire chez Eric Andreucci campe façon Robinson avec ses inconditionnels.

Les Spéciales du Tour de Corse
Coti, c’est, enfin les mithyques courses de côte des rallys auto et moto. Mais c’est surtout pour les adeptes du «Tour de Corse», et surtout les fabuleuses spéciales où vrombissent les moteurs des champions depuis quatre décennies.
Résidences principales ou secondaires, constructions anciennes ou récentes, littoral ou relief montagneux, la commune de Coti-Chjavari ne laissera, de par la beauté de ses paysages, personne indifférent.
Philippe Peraut

CAPO Il etait une fois dans l’ouest d’AJACCIO

CAPO Il etait une fois dans l’ouest d’AJACCIO

La plage de Capo di Feno ne pouvait être située ailleurs que dans « l’anse di a Minaccia » tant elle a toujours défrayée la chronique. Est-ce l’influence de cette mer prompte à se déchaîner au moindre coup de vent ? À faire basculer ce coin de paradis dans le tragique ! Une seule certitude « l’anse de la menace » n’a jamais laissée indifférent et ne laissera jamais indifférent.
« Capo c’est pas pareil », tel pourrait être le slogan qui vanterait ce lieu du levé du soleil au couchant sur les Sanguinaires ; où des «tribus» d’indigènes y ont trouvé refuge au fil des ans.
En 1976, Pierre Tou Casentini, DJ de son état, vit en cette plage en contre bas de quelques terres agricoles, une opportunité de combiner plaisir et «busness », associé à ses amis de l’époque Gilbert Muselli et Alain Morelli ils construisent de leurs mains la première paillote Ajaccienne esprit caraïbe. Quelques copains et copines JL. Espino, J. Astima, JP. Nucci, L. Bertolucci, D. Fenocchi, M. Santarelli , M. H. Dupuch, MJ Casentini, M. Paoletti, S. Barbolosi, les soeurs Silvani entament l’aventure du «Pirate» qui perdure aujourd’hui avec le vécu de plusieurs générations de jeunes Ajacciens, gigotant sur les terrains de volley, ou se pavanant sur la plage, de quelques VIP, Bernard Lavilliers, Téléphone ou Robert Clergerie, et aujourd’hui des milliers de touristes orientés par tous les guides touristiques possibles.
Tous unis autour du même maître des lieux Pierre Tou et de son pavillon à la tête de mort flottant fièrement malgré tous les problèmes rencontrés avec les grands propriétaires terriens alentours.
La plage suivit son cour presque tranquille quand huit ans plus tard, le fond de la plage (vers Pevani, Petit Capo) enclin à une plus grande liberté, nudistes, libertins, homosexuels s’y donnaient rendez-vous, voyaient l’huluberlu du chef du service municipal des sports, Jean Jacques Comiti investir l’endroit pour y accueillir famille (sa femme Lucienne, Christine, franck et pascale les enfants) et amis (P Grisoni, P Lugrezi, JL. Armani ) Leurs générosités fit de l’accueil de SHERPA’S BEACH une référence, le nombre de convives s’accrut au point de devenir la paillote à la mode de la fin des années 80 ajacciennes. Réunissant en vrac exilés de chez Pierre Tou (Astima, les frères Nucci, P Cahuzac, E. Vienot, JF. Cancelleri, l’ami Toutounai José, les volleyeuses S. Soldati, J. Volpi, M. Paoli) G. Lanfranchi, Nono Porta, la famille «Simon », les pédalos du golfe (B. Vrac F. et C. Poli, les frères Pastacaldi, V. Ortolano, D Catalini) les barbares du «Petit Capo» (M. Munoz, P. Fattaccio, P. Billard) l’équipe de Santa du Merle Blanc (S.Volpi, F.et A. De Peretti, M . Paoletti) sur la fin les jeunes surfeurs et la tribu de Jean Leonzi (O. Desanti, A. Cossu, M . Aragones, M. Fontana, C. Delsol, F. Sopels, S. Maieur, les frères Leandri, J. Carlini, les alors jeunes frères Anchetti ou Armand…) dont nous reparlerons ; le tout se mélangeant dans un total esprit de liberté et de magana malgré l’adversité des propriétaires terriens, du concurrent et même de la préfecture !
Ce Capo là vécu de grands moments tel que l’arrivée d’une paillote neuve en hélico (suite à l’incendie de la première) ou d’un zodiac lot d’un tournoi de Beach Foot, la pendaison (par les pieds) de Jean Paul «Pizzapa» pour l’inquiétude qu’il fit naître par une trop longue séance de natation par mauvaise mer «Le rem olympien rytman des enculettes (Belote à l’envers) aux «gages» toujours plus hot, les volley en devenant anodin. Les querelles de voisinage s’apaisèrent .Un troisième établissement plus cossu vit le jour. Le Capo di Feno avec son imposant et au combien important parking. Chacun vivant alors en parfaite harmonie dans des styles et des esprits différents. Les clients pouvaient trouver des bonheurs différents et les patrons sauver les vies de leurs imprudents !
Une décision d’état scélérate allait briser le rêve éveillé crée par francky et Jean-Jacques. La tribu de Jean Leonzi s’en trouvera principalement déstabilisée et encore plus aujourd’hui. Après quelques retours sur les rivages des Sanguinaires, ils retrouvèrent le sourire quand Eric Risterucci leur recréa, en quelques sortes, un SHERPA’S BEACH BIS sur les terres de son épouse Vanina Pozzo di Borgo.
Le Cala di Feno, côté Cala di Fica, la tribu du chef historique agrémentée de Stars de la jeunesse montante et de quelques Vétérans «très verres !! » (G. Giraud, P Battistini, P. Benetti, JM. Guazzelli, L. Poggi) pouvait redonner libre cours à leurs frasques diurnes et nocturnes…Mais le destin a de nouveau frappé dans «l’anse de la menace», au printemps les terribles inondations n’épargnent pas le « Cala di Feno », cette fois ni l’état ni le feu mais l’eau brisera la paillote laissant à la rue la tribu de Jean L, renvoyée à contre cœur vers les autres établissements de Capo, les laissant en proie à quelques colibets et sobriquets de circonstances…..Romanichels, senza casa, palestiniens*, Jean sans terre….
A Capo rien n’arrête les éléments quand ils se déchaînent…la magana non plus…
Capo sera toujours Capo
Bonne plage à tous
Amicia. DCO

9 septembre 1943 : Ajaccio, première ville de France libérée

9 septembre 1943 : Ajaccio, première ville de France libérée

Mois de la commémoration par excellence, septembre à Ajaccio ne va pas sans évoquer la liesse populaire qui marquât, 65 ans plus tôt, la fin de l’oppression fasciste en ville lors de la seconde guerre mondiale. Ajaccio fut la première ville libérée de France et la Corse, le premier morceau libre du pays. Un mérite enfin reconnu par l’Education Nationale.

A partir du 11 novembre 1942, 80 000 Italiens et 14 000 Allemands occupaient la Corse, soit presque 1 occupant pour 2 habitants. Pourtant, l’île fut libérée la première, avant l’intervention des forces anglo-américaines. Cet exploit est dû au seul mérite de ses maquisards, auxquels sont venus se joindre les Italiens ralliés après la capitulation de l’Italie, et les troupes françaises d’Afrique du Nord.
Alors que le 5 novembre de cette même année était créé le Comité Parisien de Libération, en Corse la lutte armée était déjà achevée et victorieuse. L’appel à l’insurrection lancé par le Comité disait d’ailleurs : « dressez-vous contre l’occupant et les traîtres, à l’exemple de nos vaillant frères de la Corse …» Le 9 septembre en effet, l’insurrection avait déjà éclaté à Ajaccio faisant d’elle la première ville de France libérée, et le 4 octobre 1943, la libération de Bastia avait marqué la fin de l’occupation en Corse.
Comme le proclamât le le Comité Français de la Libération Nationale par radio le 21 septembre 1943 : « La Corse aura cet honneur d’être le premier morceau de France libéré par le courage de son peuple et la valeur de ses armes ».

Un mérite enfin reconnu
Encore aujourd’hui, on peut lire dans les livres d’histoire des écoliers : le 6 juin 1944, les Alliés débarquèrent en Normandie pour libérer Bayeux et le Calvados… mais pas un mot sur la Corse. Rien non plus sur son exploitation géographique par les forces alliées. L’île a pourtant servi de base aéronavale pour les liaisons maritimes, de base d’attaque contre l’Italie encore allemande, et enfin de base de départ pour le débarquement en Provence, le 15 août 1944… Mais 65 ans après, les choses évoluent enfin, comme l’explique Jacqueline Wroblewski Arrii., la Présidente de l’Association des Anciens Combattants de la Résistance. « Que l’on nous comprenne bien, il ne s’agit pas d’une querelle d’amour propre », précise t-elle, « mais plutôt de rétablir la vérité historique. Les résistants Corses, tués, torturés, et tous les Corses qui se sont battus, méritent bien qu’on leur rende hommage en disant ce qui n’est rien d’autre que la vérité ! » Cette « omission » a fait l’objet de bon nombre de courriers émis par son prédécesseur à la Présidence de l’ANACR, Jérôme Santarelli. Au plus fort de ses revendications, il avait reçu une lettre d’un écolier qui, répondant « la Corse » à un professeur qui lui demandait quel avait été le premier département libéré, s’est vu sanctionné par rapport à un de ses camarades qui avait répondu « la Normandie ». Cette année enfin, les choses se rétablissent. Le député Gandolfi-Scheit a demandé au ministre de l’éducation nationale, Xavier Darcos, de faire inscrire le fait lors de l’élaboration des prochains programmes des Collèges et Lycées, et Xavier Darcos, 30 Avril dernier, a donné sa réponse en reprenant les mots de Serges Eyrolles, Président du Syndicat National de l’Edition : «les différentes maisons d’édition sont désormais sensibilisées et feront tout leur possible pour intégrer ces faits dans les prochains manuels ». Il était temps ! Dès l’impression des nouvelles éditions, tous les élèves de 3ème et de 1ère apprendront enfin ce qu’a dit le Général de Gaulle lui-même le 8 octobre 1943 à Ajaccio : « … Les patriotes corses groupés par le Front National auraient pu attendre que la victoire des armées réglât heureusement leur destin. Mais ils voulaient eux-mêmes être des vainqueurs…».

La résistance en Corse
L’île était depuis 1870 concernée par l’irrédentisme et cette revendication italienne était entretenue par le Duce. Nos ancêtres s’insurgeaient contre cette menace latente comme en témoigne le fameux serment de Bastia qui disait : « Face au monde, de toute notre âme, sur nos gloires, sur nos tombes, sur nos berceaux, nous jurons de vivre et de mourir français « . Ceci explique la spontanéité d’une résistance qui a commencé à s’organiser dès 1940. Elle s’est amplifiée jusqu’à se composer de plusieurs unités dont le Front National et le Combat, qui coopéraient avec les émissaires du Général de Gaule (mission Scamaroni à l’origine du réseau de la France libre Action R2 Corse) et du Général Giraud (mission radio Pearl Harbour). Les maquisards étaient largement soutenus par l’ensemble de la population corse, qui subissait les excès des chemises noires, la pénurie alimentaire et les menaces du STO. Les familles hébergeaient les résistants, et des habitants, des femmes notamment, se voyaient confier par le front national des missions de liaison, ou encore réalisaient des catalogues recensant les points forts et les points faibles de l’ennemi.
Aux maquisards sont venus se joindre les Italiens ralliés après la capitulation de l’Italie, puis les troupes françaises d’Afrique du Nord, dont les Tabors marocains, qui ont mené la bataille légendaire du col de Teghime. Ensemble ils ont libéré Ajaccio, puis la Corse, sans l’intervention des forces anglo-américaines.
FM
Source : Résistance et libération de la Corse – ONAC

L’Escadre RUSSE port d’Ajaccio 1er novembre 1893

L’Escadre RUSSE port d’Ajaccio 1er novembre 1893

A faranu i Russi ! « les russes le feront » Cette expression du jargon populaire qui signifie n’attendons pas que d’autres le fassent pour nous,est encore utilisée par les vieux ajacciens. Elle daterait de le venue dans le port d’Ajaccio de l’escadre impériale Russe, le mercredi 1er novembre 1893 dans le cadre de l’alliance Franco Russe chargée de contrer les projets hegemoniques de l’Allemagne de Guillaume II, les russes les marins du tsar Alexandre III « allaient le faire » allaient soutenir la revanche française face aux prussiens.
L’accueil d’Ajaccio au contre Amiral Avellan, ses officiers, ses marins (un d’eux décédera à l’escale ajaccienne et est enterré au cimetière le marin Didvick Yann) fut fastueux. La pluie de la nuit a bien aidé les balayeurs a rendre rues, places et arbres prêts au grand pavois, les drapeaux tricolores sortent des fenêtres comme par enchantement, la mairie et le marché aux poissons sont tendus d’oriflammes, sur les quais face à l’escadre mille mats ornés de flammes et de trophées aux armes de la ville,seuls manquent, pour l’instant les mille cinq cent drapeaux russes commandés par la municipalité, le Courrier d’Afrique n’est pas encore là, ils seront distribués des son arrivée ! Après Paris Lyon Marseille et Toulon, c’est à Ajaccio que l’escadre russe rend une visite surprise alors qu’elle reprenait la route de la Grèce, sans doute un ordre du tsar soucieux d’honorer la ville qui a vu naître Napoléon ou..et ; …feu son ambassadeur Pozzo di Borgo. Le maire de l’époque Pierre Petreto ne manquera ni d’éloquence, ni d’arrières pensées tel était son discours « OUI la ville d’Ajaccio aime la russie et son voeu le plus cher serait de voir, même au prix des plus grands sacrifices, de voir son beau port devenir le port d’attache de votre nation en méditerranée  » ( histoire à méditer, pour nos décideurs de l’ATC encore aujourd’hui beaucoup d’entrepreneurs adhéreraient à cette idée…). Que dire des envolées de patriotisme lyriques du quotidien LE DRAPEAU (situé 19 cours Napoléon, valeur 5 centimes), la plume du CONTE MULTEDO titrait DOBROPOJOLOWAT! Soyez les bienvenus! entamait son ode par Hourra pour l’escadre Russe! Hourra pour L’AMIRAL AVELLAN! Hourra pour sa majesté l’empereur Alexandre! et concluait par Gloire à sa majesté Alexandre hommage profondément respectueux à sa noble et gracieuse compagne l’impératrice de Russie, Honneurs aux officiers, marins, soldats russes, Vive la Russie, Vive la Françe Vive la Corse, Vive Ajaccio.
Le nid, d’où prit son vol l’aigle des Bonaparte salue avec amour le pays ou plane l’aigle des Romanoff ! Une hospitalité plus que remarquable qui provoqua la venue l’année suivante du Grand Duc Georges a bord de L’almirant Kornnilov qui aura droit a son hymne sur la place du diamant, une excursion en « trinichellu » à Vizzavona et un « spuntinu » au lieu dit prattitondu de la plaine de Peri, ouvrant ainsi la voie aux premiers touristes russes (on en redemande) voir aux réfugiés du RION…

Les Russes en Corse : une intégration réussie

Les Russes en Corse : une intégration réussie

La Corse compte environ 200 habitants d’origine russe ou ukrainienne. La plupart sont les descendants des passagers du Rion, exilés de leur terre natale après la révolution d’octobre et la guerre civile qui s’en suivit. Une association, « Kalinka-Macchia » réunit depuis 1994 ces Russo-Corses qui donnent un bel exemple d’une intégration réussie.

Les passagers du Rion
Un jour de mai 1921, le golfe d’Ajaccio accueillit un bien étrange navire, portant a son bord 3800 hommes, affamés, assoiffés, dépouillés de tout, perdus, vaincus.
Le Rion, c’est son nom, faisait parti des 130 embarcations qui sauvèrent la vie de milliers d’hommes de l’armée blanche du général Wrangel. Acculés en Crimée par les Bolcheviques sortis victorieux des deux ans de guerre civile qui succédèrent à la chute du Tsar et à la révolution d’octobre, 110 000 soldats et 30 000 civils fuirent l’armée rouge de Trotsky, direction Constantinople.
Le destin capricieux détourna le Rion de sa destination première, le Brésil : à cause d’une grave avarie de moteur, le navire termina sa course à Ajaccio.
La Corse qui accueillait ces Russes blancs était elle aussi ravagée par la guerre et manquait de bras robustes pour cultiver la terre. Deux à trois cents émigrés trouvèrent refuge dans nos campagnes et l’espoir d’une vie décente. Une centaine d’entre eux fondèrent une famille, et ainsi commença l’aventure des Russes en Corse. En épousant les futures mères de leurs enfants, ils épousaient aussi une langue, une culture, une religion, un métier, pour une intégration qui était leur but, leur plus grand espoir. Leur dissolution parmi les Corses est étonnante. Dés 1922, ils sont signalés officiellement dans 80 communes corses et nulle part on n’observe de concentration importante. Dans beaucoup de villages, « u Russio » est le seul étranger. Les Russes débarqués du Rion n’ont jamais revu leur pays d’origine.
Depuis 1921, d’autres sont venus : on note des arrivées individuelles jusqu’en 1939, et quelques expatriées depuis la dislocation de l’URSS, mariées aujourd’hui à des Corses.
Les Russes se sont dissous au sein de notre peuple. L’île les a totalement assimilés. Seuls des patronymes tels que Amoslky, Aparine, Baranovsky, Borodine, Bikodoroff, Dimitrieff, Gourinovitch, Ivanoff, Joukov, Kotchef, Maïboroda, Mironenko, Voropaief, Pimenof, Popov, Seleznef, Serdukof, Tarrassenko, révèlent par leur consonance exotique l’origine slave de certains des nôtres.

Kalinka-Macchia
Le temps passe. Il ne reste plus aucune trace du Rion, parti finir sa vie quelque part en Italie. Les Russo-Corses n’ont plus de russe que le nom. Tous parlent corse, certains même deviennent des nationalistes convaincus, et la Corse est leur patrie.
En 1922 la Russie devient république de l’URSS, puis voit la mort de Lénine, la montée du Stalinisme et la menace du Goulag … Les anciens Russes blancs sont entièrement coupés de leur pays d’origine. Il faudra attendre Gorbatchev, la perestroïka et l’effondrement de l’Empire Soviétique pour que d’autres portes s’ouvrent enfin pour les exilés de la révolution d’octobre.
Quelques uns éprouvent alors le désir de retrouver leurs origines, maintenant que la chose est possible, et créent une association : Kalinka-Macchia. Sa création n’est cependant pas aussi évidente qu’il n’y parait, comme l’explique Jean Maïboroda, un de ses co-créateurs : « C’est d’une exposition sur les Russes de Corse qu’est née l’idée de créer cette association. Nous avions décidé de contacter toutes les personnes trouvées dans l’annuaire dont le nom avait une consonance slave. Contre toute attente, les descendants des passagers du Rion se sont avérés très difficiles à réunir. Il ne voyaient pas l’intérêt de cette association tant leur assimilation aux Corses était profonde. Ils ne présentaient aucun esprit communautariste. » L’association s’est créée pourtant, et cela s’est avéré être une bonne chose car aujourd’hui, les descendants se montrent très désireux de connaître leur histoire. La plupart ne savaient pratiquement rien du passé de leurs ancêtres exilés, qui ne parlaient que très peu de la guerre civile qui a suivi la révolution, ni de leur odyssée sur le Rion.
Kalinka-Macchia est une association d’amitié et d’échanges Corse-Russie-Ukraine, dont le but est donc de réunir les descendants des émigrés de la révolution russe de 1917, mais aussi toute personne d’origine slave vivant ou séjournant en Corse. Par extension, elle rassemble tous les insulaires qui s’intéressent à la culture et aux langues slaves ou qui souhaitent l’établissement de liens entre la Corse et les pays de l’Est, notamment la Russie et l’Ukraine. Depuis un an ou deux, elle offre conseil et soutien aux familles adoptantes d’enfants de ces pays. Joseph Tarrassenko, son Président, est le fils d’un des passagers du Rion, qui débarquât sur l’île à l’âge de vingt ans. Il réunit autour de lui une cinquantaine de membres. En treize ans d’existence, l’association a entrepris des actions humanitaires en Ukraine, notamment pour les enfants handicapés de Donetzk. Elle a en outre organisé en 2006 un colloque sur Pozzo di Borgo qui a réuni des chercheurs de Corse et de Moscou, lien qui s’est prolongé en 2007 par la venue à Ajaccio d’étudiants de l’université de Lomonossov pour un séjour linguistique de 10 jours et une découverte de l’île. Espérons que les contacts repris permettront d’autres échanges entre villes et universités de nos deux pays.
Les Russo-Corses ne partent découvrir leur terre d’origine que depuis un an ou deux. Ils ont alors l’émotion et le bonheur de retrouver une partie de leurs parents qu’ils n’avaient jamais vus.
Mais c’est un long voyage … Heureusement, les années où les moyens de l’association le leur permettent, les membres organisent un vrai réveillon russe « traditionnel ». C’est alors avec plaisir que tous se réunissent dans l’amitié pour évoquer, autour d’un orchestre slave, un verre de vodka à la main, leur autre patrie, leur autre famille restée là bas.
FM

Antoine Faggianelli cascadeur Ajaccien Champion du Monde Destiné a battre des records

Antoine Faggianelli, cascadeur Ajaccien Champion du Monde Destiné a battre des records

Antoine menait l’existence tranquille de tous les petits Ajacciens, quartier de la Gare, son père M. Faggianelli Dominique en étant le « chef », son « train train » allait être bousculé par l’arrivée de la caravane de Jean Suny, célèbre cascadeur des années soixante, qui devait se produire non loin de là entre le Marconajo et Hollywood plage (actuelle station Luiggi) ses prestations à l’image d’un Houdini des temps modernes, furent les signes du destin d’Antoine
Faggianelli :
il sera le MEILLEUR des cascadeurs au MONDE
Présomptueux pour pour un petit provincial, à l’époque le chemin à parcourir est encore plus dur, plus long qu’ aujourd’hui mais n’y a t’il pas d’illustres précédents dans notre cité ! Antoine conscient des difficultés convainc les stars du moment Alain Prieur et Jo Sandouly de le prendre à leur côté, c’est l’apprentissage nécessaire
auprès des maîtres (gravés à tout jamais dans son être), il pourra ainsi parfaire sa technique sur deux et quatre roues, maîtriser le grain de folie obligatoire, oublier même le sentiment de peur afin de vaincre la mort qu’il défiera à chaque cascade. La sinistre faucheuse tente de l’emporter lors d’un saut de la mort le 19 MARS 1988, au
vazzio, il s’écrase au sol s’ensuit une impressionnante série de rebonds qui lui vaudront un mois de coma, six interventions chirurgicales, deux greffes et comble de cascadeur plusieurs mois de fauteuil roulant. Au sortir de ce tragique épisode tout à chacun se serait « calmé », ce serait mal connaître Antoine, au contraire la passion est plus forte que jamais, l’expérience est là, il est fin
prêt pour devenir champion du monde, et dans ce métier champion du monde c’est BATTRE DES RECORDS, ANTOINE L’AJACCIEN va les ENCHAINER :
– 1996 Percussion à moto d’un mur de verre à plus de 109 kilomètres heure
– 1997 Traversée à moto d’un couloir de feu de 100 mètres de long
– 1998 Double percussion en voiture à 150 km/h
– 1999 Percussion par une voiture lancée à 140 km/h d’un échafaudage surmonté d’une voiture !
Désormais ces quatre records (toujours sur le véhicule de monsieur tout le monde), trois d’entre eux étant des premières mondiales font entrer cet ajaccien dans l’histoire à travers non pas les manuels mais le fameux GUINNESS BOOK of RECORDS ouvrage de référence universelle en la matière. A ce jour toutes ces performances sont
demeurées inégalées, le champion aurait pu s’endormir sur ses lauriers, s’était sans compter sur l’éternel adolescent avide de sensations qui multipliera les défis :
– Traversée à bord d’un véhicule d’un couloir de feu de 200 m. (flammes de 5 m.)
– Percussion de 3 voitures à bord d’une voiture lancée a 190 km/h
– Grand saut de la mort en moto à 150 km/h au dessus de 28 autos
– GRAND saut de la mort en voiture a 150 km/h PLONGEANT DANS LE PORT D’AJACCIO …
Aujourd’hui “le toc de cascadeur » comme le surnomme affectueusement ses amis s’impose un nouveau challenge au guidon de sa HONDA 480 CR préparée et mise au point par les techniciens de chez Lucchini motos concessionnaire Honda à Ajaccio, il va, sur son terrain fétiche de Baléone PULVERISER un mur de verre à 150 km/h pour exploser son
propre RECORD.
Décidément un nouveau beau printemps pour l’insatiable ANTOINE, le PHENIX cascadeur D’AJACCIO.
D.C

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